Les 157 personnes dont 8 membres d’équipage qui se trouvaient à bord de l’appareil ont péri. La carlingue et les restes de corps ont été localisés dans l’est d’Éthiopie. 

Jonas MOULENDA

Tristesse et désolation après la catastrophe aérienne survenue, dimanche matin, en Ethiopie. Les 157 personnes qui se trouvaient à bord du Boeing 737 Max de la compagnie Ethiopian Airlines sont mortes hic nunc.

L’avion transportait une quarantaine de nationalités différentes, parmi lesquelles 8 Français et  18 Américains. Des dizaines de Kényans se trouvaient également à bord de l’appareil d’Ethiopian Airlines. Ils se rendaient tous à Nairobi. Malheureusement,  ils ne sont pas arrivés à destination.

Parmi les 8 membres d’équipage figuraient ces hôtesses.

Le pilote a signalé une anomalie technique peu après le décollage. Il a reçu l’ordre de rebrousser chemin. Mais le crash s’est produit au moment où le Boeing tentait de retourner à Addis-Abeba. Les débris de l’appareil et les restes des corps ont été retrouvés dimanche après-midi à Bishoftu,  région située dans l’Est d’Éthiopie.

C’est le deuxième accident d’un Boeing 737 Max en l’espace de cinq mois consécutifs 

Cette catastrophe aérienne a surpris les responsables d’Éthiopian Airlines,  tant l’appareil était flambant neuf. Le 737 Max qui s’est abîmé avait été mis en circulation en septembre 2018. Bourré d’électronique,  il est le dernier fleuron de Boeing Commercial Airplanes.

C’est la deuxième catastrophe aérienne d’un Boeing 737 Max en l’espace de cinq mois consécutifs. En octobre 2018, un appareil moyen-courrier de la compagnie Lion Air s’était écrasé en mer de Java avec 189 personnes à son bord .

Au demeurant,  cette nouvelle tragédie remet en cause la fiabilité de la gamme de Boeing 737 Max. La catastrophe aérienne survenue ce dimanche risque de porter un sérieux coup à Ethiopan Airlines, pourtant désignée comme meilleure compagnie africaine de transport aérien.

La fiabilité du Boeing 737 Max se trouve remise en question.